Quelle école voulons-nous ?

En multipliant les suppressions de postes, en restreignant les budgets, la droite libérale détruit le service public d’éducation. La résistance s’organise et, parallèlement, le débat se mène pour répondre à cette question : quelle école voulons-nous ? La FSU organise des débats autour de ses propositions. Le NPA, lui, vient de sortir un programme de mesures d’urgence pour une école émancipatrice.

La FSU a décidé d’organiser « 500 débats pour l’École » afin de mener un large débat autour de ses « 20 propositions pour l’École » : « dans le contexte difficile de la préparation de la prochaine rentrée scolaire (notamment en raison des 16 000 suppressions de postes) mais aussi des réformes en cours (formation des enseignants, réforme du lycée, aide aux élèves…), ce débat avec les personnels, les parents, les élus, les jeunes, les citoyens est indispensable. » Dans le Calvados, la FSU a programmé quatre réunions, autour de quatre thèmes :

Accompagner et aider les élèves, relancer l’éducation prioritaire : mardi 17 mai 2011 à 18h, Espace Malraux à Caen (quartier de la Grâce-de-Dieu) ;

Repenser la formation des enseignant.e.s : vendredi 27 mai à 18h, amphithéâtre de l’IUFM de Caen ;

Éducation et ruralité : jeudi 9 juin à 18 heures, salle Polinière à Vire ;

Développer un service public de la petite enfance, conforter et améliorer l’école maternelle : mardi 14 juin à 18h, école du Clos-Herbert à Caen.

Pour plus d’infos, aller sur le site de la FSU du Calvados.

Un plan d’urgence pour l’éducation nationale

Le NPA, lui, vient d’éditer un « programme d’urgence [qui] vise à dessiner les pistes de notre réflexion ». Sept axes principaux sont définis pour l’école que nous voulons :

– « L’éducation n’est pas une marchandise, c’est un droit pour tous les jeunes » ;

– « Ce que les jeunes doivent tous apprendre, nous devons le décider démocratiquement » ;

– « Poursuivre le mouvement de progression du droit à l’éducation » ;

– « Refuser d’évaluer pour sélectionner et orienter » ;

– « Porter l’exigence d’une culture commune » ;

– « En finir avec les difficultés et les échecs scolaires » ;

– « Reprendre l’initiative ».

Au travers de ces sept axes, le NPA dessine les contours d’une école émancipatrice, sans sélection ni orientation de 3 à 18 ans, car s’il faut défendre et étendre le droit à l’éducation, il ne s’agit pas de défendre l’école telle qu’elle est.

Le débat est ouvert !

Lire le Plan d’urgence du NPA pour l’éducation nationale.

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