Combattons le poison raciste ! Manifestation à Tours contre le congrès du Front national

23 décembre 2010

En compétition avec B. Gollnisch pour la présidence du Front national, Marine Le Pen souffle sur les braises du racisme en comparant les prières des musulmans dans la rue à une « occupation » nazie. Décidément, au Front national, rien ne change : les provocations racistes et xénophobes font toujours partie des références et des méthodes politiques. Avec toujours autant de démagogie et en favorisant des réactions viscérales, le Front national tente d’attirer les victimes de la crise économique en désignant comme responsables les étrangers, les musulmans. Vieille tactique du bouc émissaire qui a pour fonction de dédouaner de leurs responsabilités le MEDEF, le système bancaire et financier.

Raciste et xénophobe, du côté des puissances d’argent et de l’exploitation capitaliste, le Front national doit être combattu sans relâche dans l’unité. Nous manifesterons donc à Tours, samedi 15 janvier, contre la tenue du congrès du Front national, à l’appel d’un large front d’organisations politiques et syndicales (lire l’appel unitaire). Dans le Calvados, le NPA a contacté l’ensemble des organisations partie prenantes de ce front antifasciste et antiraciste pour organiser ensemble cette mobilisation.

L’UMP dans les pas du Front national

La droite s’était engouffré dans la brèche avec le débat sur l’identité nationale et la proposition de J.F.Coppé de réouvrir ce débat est proprement irresponsable. Le remaniement ministériel a supprimé le ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale pour le réintégrer dans le ministère de l’Intérieur, dirigé par Brice Hortefeux, le ministre déjà condamné deux fois par la justice. Alors que le gouvernement a été fortement affaibli par la bataille des retraites, que la crise économique s’amplifie en Europe avec la quasi-faillite de l’Irlande, après celle de la Grèce et précédant probablement celle du Portugal ou l’Espagne, rien de tel que de relancer une nouvelle campagne raciste. Les déchaînements racistes du Front national sont facilités par le racisme « décomplexé » de la droite.

Combattons le poison raciste

La campagne raciste et sécuritaire du gouvernement au mois d’août a fait flop dès que les grèves se sont développées. Le mouvement des retraites a montré concrètement les vrais intérêts communs : manifester ensemble contre la réforme des retraites, quelle que soit notre couleur de peau, notre nationalité ou notre religion. Le FN était inaudible car il s’opposait aux grèves soutenues par 71% de la population, dont une partie des électeurs FN.

Mais le risque qu’une partie des travailleurs tombe dans le piège de la division de classe n’a pas pour autant disparu, d’autant que les conditions de vie de la grande majorité continuent de se dégrader. Il faut donc s’opposer à toutes les mesures racistes, poursuivre le combat pour la régularisation de tous les sans-papiers. Il ne faut rien lâcher sur le terrain du racisme. Le 15 janvier, nous devrons être le plus nombreux possible à Tours pour manifester contre le congrès du FN, qui doit introniser Marine Le Pen. Refusons la banalisation du racisme, la peur qu’on voudrait instiller en faisant de tout « étranger » une menace. Au contraire, réaffirmons un internationalisme et un antiracisme « décomplexé » avec le célèbre mot d’ordre plus que jamais d’actualité : « prolétaires de tous les pays, unissez-vous ! ».

Tours, du 13 au 15 janvier : le programme de la mobilisation contre l’extrême droite

– Jeudi 13 janvier : soirée débat au cinéma Les Studios à Tours (20h). Avec Philippe Lamy, animateur du groupe de travail national de la Ligue des droits de l’Homme sur l’extrême-droite.

– Vendredi 14 janvier : conférence sur la remise en cause des libertés fondamentales, Tours. Intervenants : Jean-Pierre Dubois, président de la Ligue des droits de l’Homme et Edwy Plenel, journaliste.

– Samedi 15 janvier : manifestation derrière une banderole commune : « Ensemble contre l’extrême droite ». 14h30, place de la Liberté, Tours.

Un départ en car sera organisé pour la manifestation de samedi. Les conditions (tarifs, horaires…) seront précisées ultérieurement (Prévoir de partir de Caen vers 9h30. Pour le retour : départ de Tours vers 18H).

Réservez dès maintenant votre place dans le car auprès du NPA (npacaenaglo@gmail.com).

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Non à l’augmentation du chauffage à Hérouville Saint-Clair

23 décembre 2010

Patrick Arz, conseiller municipal du NPA, réclame l’annulation de la hausse du chauffage que les habitants devraient supporter.

Communiqué de Patrick Arz

Je suis indigné de la hausse du coût du chauffage urbain d’Hérouville décidée de façon unilatérale par le SYDEVAC (Syndicat de valorisation et d’élimination des déchets de l’agglomération caennaise).

Les ménages hérouvillais devraient subir une augmentation de 20% de leur facture de chauffage.

Le SYDEVAC, par la voix de son président, prétend que cette hausse est inéluctable parce que le coût de traitement des ordures ménagères va augmenter. Alors que le résultat d’exploitation (773 833 euros) – net après impôt – de la société « Novergie Suez Centre Ouest » qui exploite l’usine de la SIRAC a été quasiment multiplié par trois en 2009 (résultat 2008 : 259 468 euros). De qui se moque-t-on ?

Je demande donc l’annulation de cette décision inacceptable !

Patrick Arz, le 21 décembre 21010


Webhelp-Caen menace de licenciement un syndicaliste

14 décembre 2010

Eric Blanchemain, syndicaliste CGT et membre du CHSCT du centre d’appels Webhelp, est menacé de licenciement par son patron. L’accusation ? Des propos injurieux, relevés sur Facebook, qui porteraient préjudice à l’entreprise. Des propos que la direction attribue au représentant syndical. Le NPA soutient Eric Blanchemain et les syndicalistes de Webhelp, et exige l’arrêt de toutes les procédures de sanction en cours.

Rassemblement de soutien à Eric Blanchemain lundi 13 décembre

 Une soixantaine d’agents de l’établissement Webhelp de Colombelles et des militants venus de divers secteurs se sont rassemblés lundi matin devant le siège de l’entreprise pendant que se déroulait l’entretien préalable auquel Eric Blanchemain était convoqué. Tous ont réaffirmé leur soutien au syndicaliste menacé de licenciement. La Fédération CGT des activités postales et de télécommunications qualifie l’engagement de la procédure de licenciement de « manœuvre honteuse » et accuse la direction « de s’attaquer à la CGT pour ne pas faire face à ses responsabilités », au moment où le CHSCT enquête sur un suicide. La direction doit faire connaître ses intentions ces prochains jours.

Ci-dessous le tract de la CGT distribué lors du rassemblement de lundi matin :

Accepteriez-vous qu’un collègue soit licencié en raison de ses origines, de sa couleur de peau, et/ou de ses opinions religieuses, politiques, ou syndicale ? Je pense que vous seriez tous choqués et c’est pourtant ce qu’est en train de faire la direction de Webhelp.

Discriminations et intimidations : A Caen, à Saint Avold, au Maroc et menaces à Vitré, c’est la politique de Webhelp alors qu’elle parle de bien être et santé au travail. Elle s’attaque aux syndicats qui défendent les salariés. Elle veut un dialogue social qu’à condition que les syndicats soient à sa botte et signent des accords allant à l’encontre de ce que veulent les salariés.

La seule raison est de faire taire et de mettre la pression sur le CHSCT qui enquête sur le décès par suicide de notre collègue, alors la direction cherche maintenant à éliminer le secrétaire du CHSCT. Le but du CHSCT n’est pas de porter des accusations contre des personnes mais d’analyser une situation qui a pu entrainer un accident de travail. Nous avons été discrets jusqu’à présent sur le sujet, mais la direction en agissant ainsi nous oblige à relater les faits publiquement alors que nous souhaitions que l’enquête se déroule sereinement.

Dès l’annonce du décès de notre collègue, Webhelp a mis en place une stratégie anti-CHSCT pour éviter toutes les enquêtes (CHSCT, inspection du travail, médecin de la sécurité sociale, et peut être enquête à la demande du procureur de la république). Leur première réaction n’a pas été de chercher à comprendre les faits mais d’étouffer « l’affaire » cela en dit long sur leur état d’esprit. Ils sont allés jusqu’à inventer que l’enterrement serait dans la plus stricte intimité, seuls les représentants de la direction étaient interdit d’inhumation. Ils ont même interdit l’affichage des remerciements adressés par la fille de notre collègue aux collègues et amis de sa maman présent à l’inhumation sous prétexte qu’elle remerciait également la CGT et donc que c’était un tract syndical !

Le déroulement des faits : Nous avons appris le décès de notre collègue le vendredi 12 novembre vers 17h00, le samedi matin 13 novembre nous avons rencontré les membres de la direction de Paris et de Caen, alors que nous étions dans la peine, nous subissions déjà une pression, à travers des propos lamentables et humiliant à notre encontre, et sur le CHSCT pour empêcher qu’il remplisse son obligation légale. Le lundi 15 novembre le CHSCT est réuni en présence de Frédéric Jousset, il aura fallu plus de neuf heures de palabres, avec intervention de l’inspectrice du travail, pour qu’il accepte de faire une déclaration d’accident du travail. Le même jour Mr Jousset qui a souhaité déjeuner avec les membres du CHSCT, commanditait en douce un huissier pour faire relever sur le profil syndical Facebook CGT FAPT Webhelp, une phrase écrite par un des rédacteurs du profil. Cette phrase rédigée le 13 novembre, était la suivante : « Journée de merde, temps de merde, boulot de merde, boite de merde, chefs de merde » Cette phrase n’incrimine pas Webhelp mais un propos que n’importe quel salarié en France pourrait tenir. Webhelp veut licencier Eric Blanchemain au prétexte que cette phrase porte atteinte à l’honneur de ceux auxquels ils s’adressent, et qu’elle accuse par des déductions abracadabrantesques d’avoir écrit cette phrase, contre Webhelp. La deuxième phrase reprochée est : « Ben j’aime pas les petits chefaillons qui jouent aux grands ! » Pour cette phrase ne visant personne, et ne faisant pas référence à Webhelp, car nous sommes sur un profil syndical qui traite de différents sujets hors Webhelp (conflit des retraites) et qui respecte la liberté d’opinion. Une chef de projet, alors que personne n’est cité, se sent personnellement visée et demande un euro de dommage et intérêts pour atteinte à son honneur, le plus étonnant c’est que sa supérieure hiérarchique atteste reconnaitre sa subordonnée quand elle lit cette phrase ! Cela pose question. Webhelp a fait convoquer Eric Blanchemain au tribunal correctionnel de Paris en mars 2011, et demande 5 000 € de dommages et intérêt.

Il ne faut pas se tromper à travers Eric la direction attaque toute la CGT, car : Elle n’a pas aimé la grève de 2010, elle ne veut pas négocier sur les Risques Psycho Sociaux (amélioration des conditions de travail). Elle ne veut pas que le CHSCT remplisse ses obligations légales, elle n’a pas aimé que la fille de notre collègue nous donne les véritables informations sur sa volonté de voir les collègues amis de sa maman présents à son inhumation contrairement à ce que la direction a communiqué dans le seul but de « sauver » sa production. Elle ne veut surtout pas négocier avec des élus CGT qui défendent pied à pied les intérêts des salariés et cela depuis 2007. Les élus CGT sont clairement discriminés, sous diverses formes, mais la plus courante reste l’impossibilité d’avoir une promotion. Mais cela ne nous a jamais empêché de vous défendre, la direction avait du imaginer qu’un militant CGT discriminé, arrête de se battre. Et bien NON ! Nous sommes et nous restons convaincus qu’il faut améliorer nos conditions de travail et nos salaires (accords Risques Psycho-Sociaux, et NAO).

A chaque fois que nous avons voulu négocier nous avons eu le droit à des insultes, mais nous sommes toujours passé outre car notre but est de négocier dans votre intérêt, nous aurions pu porter plainte pour diffamation également lorsque Mr Tachet avait adressé au personnel un courrier anti-CGT dans l’intranet. F Jousset a dit que nous étions des Bolcheviks. G.Milert a dit que nous étions des Staliniens. La direction de Webhelp pratique l’insulte par amalgame. Mr Jousset s’est permis de venir dans les locaux de la CGT de Montreuil alors qu’il avait déjà enclenché la procédure de licenciement du délégué syndical CGT de Caen et cela 10 jours après le décès de notre collègue, dans le cadre d’une table ronde sur le télétravail, notre représentant a cette réunion n’a pas évoqué le drame qui c’est produit afin de préserver l’enquête du CHSCT.

La volonté de discriminer la CGT est claire, Webhelp veut la peau de ceux qui défendent vos intérêts au quotidien.

Elle ne le fait pas qu’à Caen, elle a fait des menaces aux syndicats de Vitré au sujet d’un tract appelant à la grève. Elle le fait au Maroc, ou elle met une pression énorme sur le Délégué Syndical de Fès, elle est allée jusqu’à lui proposer 4 200 € pour qu’il parte de l’entreprise. Elle le fait également à Saint Avold en voulant licencier une déléguée du personnel CGT, et a tenté à deux reprises de licencier Julie Dauvin Déléguée du Personnel CGT de Caen en allant même jusqu’à demander en vain au ministre du travail de déjuger l’inspectrice du travail.


Plysorol, un concentré des méfaits du capitalisme

12 décembre 2010

Plysorol, c’est l’histoire du capitalisme qui en virant au libéralisme liquide notre politique industrielle et lamine les ouvriers.

Située à Lisieux, capitale du chômage du Pays d’Auge, ville qui a subit Bernard tapie liquidateur de l’usine Wonder où travaillait une majorité de femmes et qui au fils de la crise n’arrête pas de voire fermer ces usines, en particuliers celles liées à l’automobile.

300 personnes samedi soir au concert de soutien

Plysorol, Leroy puis Isoroy, a été fondé en 1907 , leader européen à une époque de la filière bois cette usine a compté près de 1200 salariés sur Lisieux qui en était le siège social et puis au fur et à mesure des repreneurs la situation n’a cessé de se dégrader : Pinault avait racheté l’entreprise pour un euro pour la céder ensuite à des portugais.
En mars 2009 après liquidation restait 3 usines, Lisieux, Fontenay ,Epernay avec au total 500 emplois mais surtout 600 000 hectares de concessions de forêts au Gabon et son bois d’okoumé prisé pour le contreplaqué .

Un repreneur Chinois a été retenu, soutenu par le Maire UMP, le PS ,le PCF,EE local et l’Etat au motif qu’il allait sauver tous les sites et tous les emplois.
6 mois plus tard, il était évident que ce repreneur ne respectait aucun engagement, se comportait en voyou et pillait les forêts au Gabon au profit de la Chine et pourtant personne n’a daigné entendre les appels répétés d’au secours des salariés.
Bien que tout le monde parle de poursuites judiciaires, ce dernier court toujours et pour longtemps.
18 mois plus tard, nouvelle liquidation judiciaire et nouveau repreneur, Libanais cette fois : résultat l’usine de Lisieux sacrifiée et avant liquidation : 150 licenciés sur 220 salariés.
Alors qu’Estrosi Ministre de l’industrie, c’était engagé « à ne laisser personne au bord du chemin » non seulement les gens sont virés comme des malpropres mais avec presque rien.
Alors que les collectivités et l’Etat sont prêts a accordé des aides conséquentes au repreneur les gens galèrent et pour le moindre secours sont obligés de fournir moult justificatifs.
Ces gens n’ayant plus rien à perdre occupent le devant de leur usine jour et nuit depuis le 25 octobre pour obtenir leur dû. Le paiement de leur indemnité avant le 15 décembre et une prime extra légale à la hauteur du préjudice subit.
Ces ouvriers parlent tous les jours d’un savoir faire qui se perd, de leur métier et de leur savoir faire.
Ces ex salariés sont malades que personne n’est défendu un véritable projet industriel à une époque où l’on parle beaucoup de développement durable. Ils regrettent en particuliers de ne pas pouvoir travailler les bois de pays.
Ils sont ulcérés de l’attitude du Maire UMP plus intéressés par une étape du tour de France que par le sort de ces concitoyens, depuis le début de la lutte jamais il n’est venu les voire, préférant les traiter à la radio « de bruleurs de palettes ».

Ce combat pacifique, dans la lignée des Moulinex, Molex et Continental est exemplaire et si jeté par les capitalistes mondiaux et abandonné par l’Etat, ce sont les gens simples eux qui expriment tous les jours leur solidarité !

Le feu des Plysorol brule depuis 45 jours et ces femmes et ces hommes déterminés voudrait que leur combat aboutisse avant noël car ils savent que le plus dur reste à venir la solitude dans la recherche d’emploi dans un bassin déjà durement touché.


Le NPA du Bocage Virois sera présent aux cantonales

7 décembre 2010

Le comité NPA du Bocage Virois a annoncé sa candidature dans le canton de Bény-Bocage.

Communiqué de presse

Les élections cantonales des 20 et 27 mars prochain se tiendront après un mouvement social d’ampleur qui a mobilisé des millions de personnes dans la rue à plusieurs reprises, dans un contexte de crise aggravée, crise économique, sociale et écologique.
Ces élections ont pour but d’élire des représentant-es au Conseil Général du Département.
Le rôle du Conseil Général est important : ses compétences et ses priorités d’intervention sont l’action sociale, l’action économique et l’emploi, l’aménagement et les routes, l’environnement, l’enfance et la jeunesse, la culture, le sport, les loisirs, le soutien aux communes.
Il est nécessaire que le Conseil Général ait des élus résolument à gauche. Des élus qui se démarquent des orientations social-libérales des partis qui se réclament de la gauche. Des élus qui défendent une réelle politique de gauche, celle qui ne renonce pas et qui lutte pour une répartition plus juste des richesses.
Une gauche véritablement au service de la population et notamment des précaires et des plus démunis.
Une gauche qui défend et développe les services publics de proximité.
Une gauche porte parole de celles et ceux qui refusent la politique actuelle et qui résistent.
C’est pourquoi le comité NPA du Bocage Virois a décidé d’être présent dans le canton de Bény Bocage.
Les candidat-es (titulaire et suppléant) seront désignés en janvier 2011.

le 1er décembre 2010


La grande crise financière : trois années déjà et ça continue

6 décembre 2010

« La grande crise financière a débuté durant l’été 2007 et trois après, en dépit d’une « guérison » présumée, elle produit encore de profonds effets aux Etats-Unis, en Europe et dans la majeure partie du monde. Dans beaucoup de pays l’austérité est en train d’être imposée au monde du travail ». Ainsi commence l’introduction à la traduction en grec de l’ouvrage de John Bellamy Foster et de Fred Magdoff, The Great Financial Crisis, paru en anglais au début 2009 et dans le numéro d’octobre 2010 de la revue socialiste indépendante Monthly Review. Ecrite en juin 2010, cette introduction met l’accent sur l’approfondissement de la crise et la nécessité d’en finir avec le capitalisme pour en sortir.

On lira l’intégralité de cette introduction sur le site Europe solidaire sans frontières.

De son côté, Jean-Marie Harribey « prend le risque de faire quelques propositions à la hache et de les soumettre à la discussion », à l’occasion de la tenue du G20 à Séoul. Il revient sur les mécanismes de la crise, les cas grec et irlandais et critique tout autant « la toute jeune communauté des « économistes atterrés », [qui] appellent de leurs vœux des politiques de relance de la croissance économique » que les appels d’Eric Cantona à retirer notre argent en espèces des banques. Lire l’article.

Bonnes lectures !


Olivier Besancenot apporte le soutien du NPA aux salariés en lutte de Plysorol-Lisieux. Samedi 11 décembre : soirée concert de solidarité.

5 décembre 2010

Vendredi en début d’après-midi, Olivier Besancenot a apporté le soutien du NPA à la lutte des salariés de Plysorol.

« Pendant près d’une heure et demi, il a partagé avec eux leurs difficultés et leur combat pour obtenir une prime de licenciement qui leur permette de partir dignement », indique le journal Ouest France.

Olivier Besancenot a dénoncé les actionnaires rapaces et l’inertie des pouvoirs publics. Il a dénoncé ce système opaque où certains s’enrichissent sur le dos des autres tout en empochant des « aides » publiques. « Seule la mobilisation jusqu’au bout des travailleurs permet de se faire entendre », a-t-il rappelé.

Concert de soutien samedi 11 décembre

Le soutien aux Plysorol s’amplifie. Samedi 11 décembre, une soirée concert de solidarité sera organisée à la Loco, rue de la Futaie, à Mézidon-Canon. De nombreux groupes viendront animer cette soirée bénévolement. L’entrée sera libre, avec une caisse de solidarité pour les salarié-e-s de Plysorol. Rendez-vous à partir de 17h.

Toutes les infos sur le blog de soutien aux Plysorol.