Déclaration des organisations syndicales CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA

31 mai 2009

L’ampleur des mobilisations du 29 janvier, 19 mars, 1er mai ont permis d’obtenir des débuts de résultats. Ceux-ci sont très insuffisants, au regard des revendications exprimées le 5 janvier 2009, et alors que la crise continue de s’aggraver. Patronat et gouvernement doivent engager négociations et concertation sur les sujets prioritaires les plus urgents.

Le gouvernement doit mettre le « social » au centre de sa politique économique et :

· Revaloriser le SMIC, les minima sociaux, les pensions et les retraites, conditionner toute aide publique, tout allègement de cotisations sociales à des contreparties mesurables en matière d’emploi, de qualification et de rémunération,

· Mettre en œuvre un plan ambitieux en faveur de l’emploi et de la qualification des jeunes,

· Prolonger l’indemnisation des demandeurs d’emploi en fin de droit. Donner à Pôle-Emploi les moyens nécessaire à l’accompagnement personnalisé des demandeurs d’emplois

· Supprimer la défiscalisation des heures supplémentaires et le bouclier fiscal, mettre à contribution les stock-options au titre de la solidarité, consacrer ces ressources nouvelles au financement des mesures sociales,

· Renoncer dans les fonctions publiques aux suppressions d’emplois prévues pour 2009 et 2010, s’engager à résorber la précarité et tenir ses engagements en matière de négociations salariales. Ce sont des conditions pour des services publics de qualité qui répondent aux besoins de la population.

Le patronat doit, enfin, assumer ses responsabilités et engager des négociations sur :

· Les politiques de salaires, les politiques industrielles, l’évolution de l’emploi au niveau des branches professionnelles, les rapports donneurs d’ordre – sous-traitants, pour maintenir et développer l’emploi et résorber la précarité,

· Un accès facilité pour tous au chômage partiel, l’amélioration de la durée et du niveau de son indemnisation, associés à des formations qualifiantes,

· La répartition et la redistribution des richesses produites dans les entreprises, l’amélioration des salaires et la réduction des inégalités, notamment entre les femmes et les hommes, la reconnaissance des qualifications, l’utilisation des aides publiques au bénéfice de l’emploi,

· Les mesures favorables à l’emploi des jeunes permettant leur insertion sociale et professionnelle durable,

· Le respect et l’amélioration des droits syndicaux et des institutions représentatives du personnel.

Le gouvernement doit renoncer à l’extension du travail du dimanche, garantir à l’hôpital public les moyens de ses missions, développer le logement social, encadrer le prix des loyers,.

L’amélioration du pouvoir d’achat des salariés en faveur de la relance par la consommation, des politiques industrielles et économiques en faveur d’un développement durable et coordonné au niveau européen sont autant de moyens pour répondre immédiatement et structurellement à la crise.

Le 25 mai 2009

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Meeting du 19 mai 2009 au centre des congrès

22 mai 2009

Les deux candidats du Calvados sur la liste Nord-Ouest ont dressé un état des lieux de leurs secteurs respectifs très différents mais tout les deux attaqués par le capitalisme : l’agriculture et l’automobile. Christine Poupin, tête de liste, a ensuite expliqué toute l’importance de la campagne électorale du NPA, qu relaie les nombreuses luttes actuelles face aux attaques du patronat et de Sarkozy.

Les 150 présent-e-s ont ensuite débattu avec les candidat-e-s sur de nombreux sujets : de la guerre en Afghanisthan, du mouvement étudiant, de l’unité à la gauche du PS, du chômage…

Intervention de Stéphane Royer, Agriculteur

« En tant qu’agriculteur, je me sens entièrement solidaire avec les salariés parce que je me sens aussi victime de ce systeme là », a déclaré Stéphane, maraicher bio, membre d’une AMAP. Il a expliqué les méfaits de la Politique Agricole Commune favorisant une agriculture productiviste au détriment d’une agriculture paysanne, « il est temps de revenir à une agriculture raisonnable, respectueuse des hommes et de l’environnement ».



Intervention de Philippe Aubry, ouvrier dans le secteur automobile

Philippe a ensuite dénoncé les licenciements et le chômage partiel dans le secteur automobile sous prétexte de la crise, « Poussés dans leurs dernières limites, les salariés ont retenu des cadres de leur entreprise -sans violence- et on a vite employé les grands mots de séquestration, de prises d’otages et d’atteinte à l’état de droit. Certains, même a gauche, affirment comprendre les salariés et se croient obligés de s’en démarquer en dénonçant ces formes d’actions. Eh bien, pas nous! »

Intervention de Christine Poupin, Technicienne dans l’industrie chimique

Christine a ensuite développé la nécessaire convergence des luttes, dans le privé, contre la loi Bachelot, la loi LRU, chez EDF-GDF…  » Quand on a une telle volonté du gouvernement et du patronat de faire payer cette crise à ceux qui, précisément, n’en sont pas responsables. C’est évident qu’en face, il faut une réponse qui soit coordonnée, il faut une grève générale »







HADOPI, loi liberticide

18 mai 2009

Prétendant défendre les droits d’auteurs, la loi « Hadopi » cache une orientation profondément rétrograde.

La loi « Hadopi » (haute autorité pour la diffusion et la protection des droits sur Internet) ne s’attaquera pas aux pirates qu’elle prétend traquer, mais aux possesseurs de la ligne Internet, dont la responsabilité est engagée, et qui est mis en devoir de devenir le propre flic de sa connexion. La responsabilité juridique « pour le fait d’autrui » (dans les cas de piratage d’une connexion wifi, ou de plusieurs utilisateurs d’une même connexion), voilà une grande première juridique!

Bien sûr, la solution proposée est l’installation quasi obligatoire d’un logiciel espion, payant. On comprend mieux pourquoi les fabricants de logiciels informatiques y sont favorables…

Ensuite, loin de protéger les plus fragiles parmi les artistes (déjà passablement mis à mal par les « réformes » de l’intermittence…), les poursuites se feront sur la base des enquêtes menées par des cabinets privés représentants les ayants droits, ceux qui en ont les moyens, majors du disque et du cinéma, et tant pis pour les petits indépendants! On comprend mieux pourquoi les majors y sont favorables…

De plus, loin de réellement protéger les droits d’auteurs, la loi « Hadopi » s’y attaque, notamment en ce qui concerne les journalistes. Jusqu’à présent rémunérés à chaque publication sur tout nouveau support, ceux-ci pourront voir leurs articles libres d’êtres utilisés à l’envi par les groupes de presses pour une seule et unique rémunération. On comprend mieux pourquoi les patrons de presse y sont favorables…

Enfin, le coût estimé de la mise en place de la loi s’élève à plus de 35 millions d’euros par an (fichage, traçage des adresses IP, avertissement envoyés, etc.). Offrir un tel chèque annuellement à des services privés de police du Net, on comprend mieux pourquoi le gouvernement y est favorable…

De nombreuses solutions existent

Pour assurer une juste protection et rémunération des artistes:

– La fin de la transmission patrimoniale des droits d’auteurs, refondus, après la mort des auteurs, en une enveloppe globale d’aide à la création culturelle.

– Une taxe sur le chiffre d’affaires des principaux bénéficièrent de la manne culturelle (les fabricants de matériel informatique, fournisseurs d’accès et autres), qui viendrait financer l’emploi et les salaires des travailleurs de la culture.


– Le développement  de médiathèque publiques, physiques ou numériques, permettant une réelle démocratisation culturelle.

– Des licences ouvertes, sur les nombreux modèles existant d’ores et déjà (« Creative Commons », « GPL », GNU »).

Bref, un véritable service public de l’Internet et de la culturre… Et là, on comprend mieux pourquoi ni les majors du disque ou du cinéma, ni le Medef, ni les patrons de presse, ni le gouvernement, n’y sont favorables.

(article de Yvan GUIMBERT, paru dans TEAN n°8)

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Communiqué de presse du NPA de Caen. Universités – hôpitaux, même combat !

14 mai 2009

En votant à nouveau le blocage des universités, à Caen comme dans d’autres villes, plusieurs assemblées générales des étudiants et des personnels ont infligé un camouflet à Sarkozy et à Darcos. Le gouvernement jouait le pourrissement pour épuiser la mobilisation, mais la jeunesse en lutte, avec les personnels, ne se laisse pas faire ! Le NPA apporte son soutien aux étudiants et aux personnels, et condamne la grossière provocation de la présidente de l’université et de la police qui est intervenue sur le campus, mardi soir, interrompant brutalement une réunion du comité de lutte étudiant et procédant à des contrôles d’identité. Le NPA demande que les forces de police soient tenues éloignées des campus.

De leur côté, les hospitaliers entrés en résistance contre la privatisation de la santé, toutes catégories confondues, mettent en difficulté le gouvernement. Du coup, Sarkozy change de langage, transige, sauf sur l’essentiel. Le projet de soumettre le service public à la logique comptable, au travers des agences régionales de santé, demeure.

Dans les universités comme dans les hôpitaux, les luttes contre la liquidation du service public ne cèdent pas. Elles peuvent compter sur le soutien total du NPA. Hélas, elles ne sont pas aidées par les sommets des confédérations syndicales qui espacent les « journées d’action » sans volonté d’affronter réellement le gouvernement. La convergence des secteurs en lutte, à commencer par les hôpitaux et les universités, est une nécessité pour gagner. Les prochaines mobilisations des hospitaliers (14 mai, 19 mai, avec un rassemblement à 13h à Caen devant l’ARH…) sont autant d’occasions pour que cette convergence se fasse, et offre une perspective d’un « tous ensemble », public et privé, contre le Medef et contre le gouvernement, contre les licenciements, contre la casse des services publics, pour la répartition des richesses.

Caen, le 13 mai 2009


Le NPA-Lisieux organise sa première réunion publique

10 mai 2009

NPA Lisieux LD CM

« Le contexte économique, le gouvernement actuel et surtout un ras-le-bol général », ont conduit Christophe Musslé et Lison Ducastelle a créér un comité NPA (Nouveau parti anticapitaliste) sur Lisieux. La jeune femme de 32 ans est une ancienne membre de la LCR (Ligue communiste révolutionnaire). Cette assistante de formation à l’université de Caen a envie de « faire bouger les choses ». Christophe Musselé a, quant à lui, longtemps été proche du PS. « Un choix surtout motivé par des convictions familiales », explique le facteur de 28 ans.

Aujourd’hui, une dizaine de militants compose le nouveau comité d’extrême gauche. « L’organisation d’une réunion publique pour les elections européennes est le premier objectif », précise Lison Ducastelle. Ensuite, un projet de permanence à l’espace Victor Hugo, et la mise en place de distributions de tracts sur le marché et à la sortie des usines devraient voir le jour. À terme, les deux militants espèrent créer un comité autonome « vraiment visible », et le développer.

Le 29 mai de 18 h à 20 h, réunion publique dans la grande salle de l’Espace Victor-Hugo.

Contact : npacalvados@unmondelibre.fr

(Ouest-France / Basse-Normandie / Lisieux / Archives du jeudi 07-05-2009)

Le NPA et l’unité à la gauche du PS

7 mai 2009

Mise au point

Il s’est beaucoup dit et écrit que le NPA, d’emblée, avait décidé d’aller seul aux élections européennes. Et cette affirmation toute gratuite s’est souvent accompagnée de propos polémiques et de qualificatifs peu amènes. Nous ne nous placerons pas à ce niveau.

L’opinion publique est en droit de connaître la réalité de notre démarche. Une démarche qui s’appuie sur l’observation des pratiques des uns et des autres, hier comme aujourd’hui.

Nous sommes plongés dans une crise globale et historique du capitalisme. Nous sommes confrontés à un pouvoir, celui de Nicolas Sarkozy et de Laurence Parisot, toujours aussi déterminés à faire payer aux mêmes, les classes populaires, la facture d’une crise qui n’est pas la leur.

Hier, nous avons enregistré le bilan catastrophique de la dernière présence du PS au gouvernement, une participation dont le PCF et les Verts partagent la responsabilité : davantage de privatisations que sous les deux gouvernements de droite précédents, participation à des décisions européennes qui ont eu des conséquences catastrophiques sur les services publics (transports, énergie, poste, éducation, santé), sur la déréglementation financière, sur le droit du travail.

Aujourd’hui, nous observons que dans beaucoup de régions co-gérées par ces mêmes partenaires, le primat de la gestion publique cède le pas aux partenariats publics-privés, aux concessions privées (pour la distribution de l’eau, par ex.). Nous estimons donc légitime de réclamer de partenaires éventuels le refus de toute collaboration avec le PS qui gère le capitalisme.

Au moment où il se crée, le NPA veut rompre avec la trop longue succession des lendemains qui déchantent et des victoires électorales qui se terminent en échecs politiques, sociaux et écologiques. Créer les conditions d’une unité qui permettent de ne plus décevoir, telle est notre préoccupation. Elle impose de s’interdire des « coups électoraux » porteurs d’illusions mais sans effets sur la réalité d’un système qui exploite les humains et la planète. Elle oblige à sortir de l’ambiguïté et de l’aléatoire.

Pour ces raisons, les congressistes du NPA ont choisi un cadre pour des négociations. Il précise l’unité que nous voulons construire avec d’autres. Un rassemblement durable dans les luttes et dans les élections.

Une unité sur un contenu réel qui développe les raisons toujours actuelles à l’origine de notre refus du traité constitutionnel européen, qui couvre à la fois les questions sociales et écologiques, tout comme les questions démocratiques. L’unité doit porter un projet anticapitaliste au contenu précis en rupture avec le système.

Une unité qui doit se retrouver sur le terrain, dans les luttes sociales et écologiques, contre la casse sociale, contre le démantèlement du droit du travail et des services publics, contre le productivisme, la marchandisation du vivant, pour la sortie du nucléaire. La démarche électorale seule ne pourra résoudre la crise du capitalisme exploiteur et productiviste.

Une unité qui ne soit pas un cartel électoral sans lendemain, mais qui s’inscrive comme un instrument durable pour les luttes des travailleurs. Une unité qui ne se limite pas aux élections européennes, mais s’étende aux élections qui suivent, toujours dans l’indépendance vis-à-vis du PS. La crise et Sarkozy seront, hélas, encore là au lendemain du scrutin européen.

Cette conception de l’unité a été adoptée lors de notre congrès. Nous l’avons présentée à tous les partenaires potentiels, depuis le PCF jusqu’aux Objecteurs de Croissance, en passant par le Parti de Gauche, la Fédération et les Alternatifs.

Nos premiers contacts avec le PG du sénateur Mélenchon avaient été très prometteurs ainsi qu’en témoigne le compte-rendu commun rendu public. Mais ils n’ont pas eu de suite, le PCF ayant exigé que les contacts ultérieurs se fassent de manière tripartite. Une exigence acceptée par le PG, qui a compromis les chances d’un accord, les divergences avec le PCF sur le contenu comme sur la durée de l’unité étant abyssales.

Nous avons rencontré la Fédération, qui nous a reproché notre refus de signer un chèque en blanc avec le cartel PCF-PG. Alors qu’eux-mêmes n’ont pas obtenu du PCF de pouvoir le rencontrer !

Le Parti Pour la Décroissance et le Mouvement des Objecteurs de Croissance ont affirmé ne pas être intéressés par les élections, mais souhaiter poursuivre le dialogue sur des questions de fond.

Avec les Alternatifs, nous avons enregistré de très nombreuses convergences. Mais leurs militants ont préféré, faute d’unité plus large, ne pas participer aux élections, même si 41% d’entre eux étaient favorables à un accord avec le NPA.

Si « une occasion historique a été manquée », ce n’est pas notre fait. Le « Front de gauche » n’est qu’un tête à tête entre deux partis : le PCF et le Parti de Gauche. Ce qui marque l’échec d’un rassemblement sans contenu et sans clarté stratégique.

Nous regrettons cet échec avec des interlocuteurs qui ne sont pas des adversaires et qui pouvaient devenir des partenaires dans le cadre d’un accord précis sur son contenu et sur sa durée. Personne ne peut faire grief au NPA d’être ferme sur les principes et les stratégies, tout particulièrement en ces temps où la confusion des idées domine, où l’on entend, de la bouche même, de certains, le contraire de qu’ils disaient, il y a à peine un an.

(contribution de Raoul-Marc JENNAR)

Question posée à christine Poupin lors du meeting du 19 mai 2009 à Caen

Face à la crise, la gauche unie?

Débat télévisé France 3 La Voix est Libre, Face à la crise, la gauche unie? invité pour le Nouveau Parti Anticapitaliste Michel Moisan le 15 février 2009


La Communauté de Communes de l’Estuaire de la Dives

4 mai 2009

La Communauté de Communes de l’Estuaire de la Dives (C.C.E.D.)

regroupe les communes de, Auberville, Cabourg, Dives sur Mer, Gonneville sur Mer, Houlgate et Varaville.

Adresse internet du site: www.cc-estuairedeladives.fr

Le conseil-communautaire se réunit régulièrement, prend des décisions, vote des budgets qui impactent directement nos vies quotidiennes, alourdissent nos factures, sans qu’aucun contrôle démocratique des citoyennes et citoyens soit possible.

Les réunions du conseil-communautaire sont ouvertes au public mais aucune publicité n’est faite auprès des populations concernées.

La loi stipule qu’un conseil-consultatif, composé de membres de la société civile et d’associations, doit être mis en place afin de permettre aux populations de contrôler et d’enrichir les activités des élus communautaires.

Le président actuel de la C.C.E.D., Olivier COLIN (pharmacien-entrepreneur à Dives sur Mer, conseiller-général), ne semble pas très pressé de la constituer.

Pourtant les citoyennes et citoyens auraient tout intérêt à connaître les activités de leurs conseillers-communautaires et à s’approprier les débats, voire contester les décisions.

Par exemple, ces derniers mois, des dépenses ont été engagés qui vont réduire encore nos pouvoirs d’achats:

– Au titre de l’assainissement, la construction de la nouvelle station d’épuration (8 millions d’euros) est assortie de la construction de cinq bassins tampons (8 millions d’euros) dont l’utilité pour les populations est contestable. Nos élus se sont étrangement contentés des conclusions techniques des ingénieurs du groupe Veolia, sans jamais remettre en cause, ni la pertinence écologique, ni la pérennité de ces bassins, qui, au final, doublent la facture initiale, servent les intérêts capitalistes, productivistes, de cette multinationale gloutonne.
Nos factures d’eau vont donc doubler ces prochaines années.

– Au titre des actions de développement économique, le déménagement du super-marché « Champion » à Cabourg, qui s’agrandit sous l’enseigne « Super-Market », a donné, à nos élus, l’occasion de voter une généreuse subvention de 200.000 euros au groupe « Carrefour »! Tout le monde sait que « Carrefour » est une petite entreprise qui a besoin de notre argent pour financer ses travaux…
Deux cent milles euros, c’est dix années de SMIC avec charges.

Ils faut relever que ces décisions ont été adoptées à l’unanimité par les conseillers-communautaires, majorité de droite, comme opposition(?) de gauche(?).

Pour mettre fin à ces dérives, le comité NPA-Côte-Fleurie appelle à la création de l’Union des Citoyennes et Citoyens de l’Estuaire de la Dives (U.C.E.D.) qui aura pour vocation d’offrir un contre-pouvoir nécessaire, à la C.C.E.D., et une force de propositions au sein du conseil-consultatif.

Parce-que nos vies valent mieux que leurs profits!

Prochaine réunion du conseil-communautaire:

le mercredi 6 mai 2009 à 18h,  salle des fêtes de la mairie d’Houlgate.

Contact: Stéphane POUSSIER