Lisieux. Non aux licenciements chez ATOS, non à la spéculation sur notre santé

20 janvier 2013

Menaces de licenciements chez ATOS-Lisieux, rachat de la polyclinique de Lisieux par le groupe Clinique Développement… Le NPA dénonce les plans de licenciements qui se multiplient et les grands groupes privés qui font des profits sur notre santé.

Pour le NPA Comité Lisieux, pas un ou une salariéE ne doit être sacrifiéEsur l’autel des profits. Plysorol, Saint Gobain, Virgin, PSA…… et maintenant ATOS… dans un grand nombre d’entreprises, les plans de licenciements se multiplient. Les patrons et actionnaires se débarrassent des employés comme de sacs de lest afin de maintenir leurs profits et de faire payer la crise du capitalisme aux couches populaires, aidés en cela par un gouvernement qui en appelle à « la responsabilité des syndicats », c’est-à-dire laissez-vous licencier sans rien dire au nom du patriotisme économique.

Les travailleurs et travailleuses ne pourront compter que sur leurs luttes pour mettre un terme à cette vague d’attaque. Il nous parait aussi évident que, pour gagner, il faudra rompre l’isolement en faisant converger les luttes. Il faut construire un grand mouvement d’ensemble de toutes les boites qui licencient, quelque soit le secteur ou le site.

Dans le secteur de la santé, les groupes privés font leur beurre sur notre dos

Le rachat de la polyclinique de Lisieux par le groupe Clinique Développement est encore un signe vers la recherche de « boursicotisation » de notre santé.

Le groupe Clinique Développement vise par ce rachat le profit immédiat pour pouvoir reverser d’énorme dividende a ses actionnaires, qui sont des fonds de pensions ( Xpansion,EPF Partners…) et qui souhaitent s’enrichir sur le dos de notre santé.

Pour le NPA Comité Lisieux, notre santé n’est pas leurs profits.

Pour stopper cette monétisation de notre santé, il faut exproprier sans indemnité ni rachat les actionnaires de nos cliniques privées. Puis transformer ces établissements privés en hôpitaux publics, avec un statut public pour les personnels (statut de praticiens pour les médecins et de la fonction publique hospitalière pour les autres catégories de personnel, avec reprise de leur ancienneté).

Ne laissons pas notre santé aux mains des marchés et des capitalistes !

Pas de spéculation et de profit sur notre santé !


Visiter le blog du NPA de Lisieux.



Lisieux. Contre la vidéo surveillance

15 novembre 2012

La municipalité de Lisieux a décidé d’installer la vidéo surveillance dans la ville. Le collectif Résistances du Pays d’Auge organise un débat vendredi 23 novembre à l’Espace Victor-Hugo.

Programme de la soirée

Intervenants :
Noé Leblanc, spécialiste sur les questions de la vidéo-surveillance ;
Camille Polloni, journaliste à Rue89 ;
Sabine Michaux (EELV), élue au conseil municipal de Lisieux ;
Laurent Sodini (PS), élu au conseil municipal de Lisieux et vice-président du conseil régional de Basse-Normandie ;
Miguel Segui (NPA), animateur de quartier dans les Hauts-de-Seine.

19h00 : introduction

19h30 : projection du film documentaire « Caméra city » d’Olivier Zanetta et Christophe Rigaud.
Depuis l’installation du premier système de vidéo-surveillance à Levallois-Perret en 1993, les caméras se sont déployées sans bruit dans les centres-villes. La vidéo-surveillance est aujourd’hui assimilée à un nouvel équipement urbain. Banalisée, fondue dans des stratégies plus vastes de sécurisation des lieux de sociabilité, cette vidéo-surveillance, est désormais qualifiée de vidéo-protection. Dans ce documentaire, les réalisateurs zooment sur cette généralisation de l’équipement vidéo dans les communes et s’attachent à comprendre pourquoi des élus, de droite comme de gauche, s’engagent dans cette démarche.

20h30 : Débats

Débat 1 – Vidéo-surveillance : définition, réglementations, spécificités lexoviennes, enjeux économiques et politiques.

Débat 2 – Vidéo-surveillance : acceptabilité de tels dispositifs par les citoyens et leur implication dans les processus de décisionnels.


A treize jours de la mort de Plysorol, les salariés s’organisent

15 octobre 2012

Sous un ciel bleu d’automne, trois salariés s’activent aux grilles de l’usine de Plysorol de Lisieux.

Actuellement, sur les 70 salariés rescapés de 2012, deux employés administratifs et les dix délégués du personnel travaillent encore dans l’usine. Les 58 autres personnes ont été licenciées et sont dans la période légale de 21 jours en vu d’accepter ou pas d’entrer dans le dispositif du Contrat de Sécurisation Professionnelle (CSP). Le CSP peut durer jusqu’à douze mois afin de permettre un retour durable à l’emploi, si nécessaire à travers une formation qualifiante ou une reconversion professionnelle.

A partir du 25 octobre Plysorol sera mort mais pas ses salariés. En effet, ils ont décidé d’organiser à partir de cette date l’occupation et la surveillance de l’usine afin que le site et les machines, en bon état de fonctionnement, ne subissent de dégradations ou de vols. Organisés en équipes de jour et de nuit, ils se relaieront par équipe de 4 à 5 personnes avec des chiens.

Pourquoi font-ils ça ? Par espoir, car deux repreneurs se seraient faits connaître afin de reprendre le site lexovien de fabrication de contre-plaqué. Ces derniers ont jusqu’à la fin du mois d’octobre pour déposer leur dossiers de reprise au Tribunal de commerce de Lisieux.

Pour les soutenir, rendez-vous à partir du 25 octobre.

(Source : Résistances du Pays d’Auge : http://www.resistancesdupaysdauge.org/)


Stop aux fermetures de bureaux de Poste dans le Pays d’Auge

17 juillet 2012

La poste continue sa casse du service public postal avec l’annonce de la fermeture du bureau de Blangy le Château.

Cette fermeture de bureau est un désastre pour les usagers et la commune.

Pour faire passer la pilule, la direction de la Poste annonce avec l’aide de la mairie l’ouverture d’une agence postale. A grand renfort de communication auprès des élus locaux, la direction de la Poste essaie de faire croire que cette future agence postale pourra rendre les mêmes services qu’un vrai bureau de poste!!

Ceci est totalement faux. Avec cette agence postale, c’est plusieurs services bancaires et postaux qui disparaissent !!

Depuis plusieurs années la Poste ferme un à un ces bureaux de poste en zone rurale, et crée elle même les conditions à ces fermetures.

Pour stopper cette course folle aux profits, il faut re-nationaliser la poste, ré-ouvrir tous les bureaux fermés ces dix dernières années (en zone rurale mais aussi urbaine),et redonner des moyens humains avec l’embauche de fonctionnaires.

Le NPA Lisieux lance un appel pour une rencontre à tous les défenseurs du service public postal pour s’opposer a cette fermeture, mais aussi aux prochaines (Moyaux…).


ATOS Lisieux : baisse de salaire, augmentation des bénéfices. A qui profite le crime ?

15 mars 2012

ATOS, entreprise spécialisée dans les équipements de tôlerie très fine installée à Lisieux, avec comme clients les grands groupes de télécom, d’aéronautique et de l’armement, annonce une réduction du temps de travail de ses salariés, avec un passage de 38 heures (les 3 heures étant des Heures Supplémentaires) à 35 heures. Mais mais cette annonce n’a pas pour but d’ améliorer les conditions de travail des salariés, NON, cette baisse du temps de travail est liée a une baisse de salaire.

Cela représentera de 150 à 200 euros par mois et par salarié.

Pour le comité NPA de Lisieux, c’est totalement inacceptable.

Depuis des années, ATOS engrange des bénéfices à coup de milliers d’euros voir de millions, et jamais pendant cette période il n’y a eu d’augmentation substantielle de salaire pour le personnel.

Cet argent qui aurait du revenir aux salariés a encore une fois fini dans la poche des deux actionnaires. De l’argent il y en a pour préserver les salaires et bien sur l’emploi.

La direction d’ATOS ne s’arrêtera pas à une baisse de salaire. A terme, cse sont bel et bien des licenciements qui seront annoncés.

Il est temps de mettre un terme à cette politique libérale qui ne voit les salariés que comme des chiffres et une variable d’ajustement à l’augmentation de leur bénéfice.

Il faut imposer l’interdiction des licenciements, une durée de travail hebdomadaire de 32 heures et un salaire minimum de 1700 euros net, c’est ce que défend Philippe Poutou (candidat du NPA aux élections présidentielles) et ce que défendra le NPA Comité Lisieux aux élections législatives.

Le NPA Comité Lisieux rappelle son soutien au salariés d’ATOS et dénonce le comportement capitaliste et libérale de la direction du groupe.

Le 15 mars 2012


Soutenons la lutte du peuple grec !

16 février 2012

Les étudiants et travailleurs grecs à Paris ont lancé un appel à manifester en soutien à la lutte du peuple grec contre l’austérité qui écrase la population. A Paris, une manifestation aura lieu samedi 18 février. A Lisieux, un rassemblement est prévu lundi 20 février (17h, place François-Mitterrand). A Caen, plusieurs organisations appellent à se rassembler également lundi, à 18h, place du Théâtre. 

A Lisieux : lire l’appel de militants politiques, syndicaux et associatifs de Lisieux.

A Caen, plusieurs organisations soutiennent l’appel des étudiants et des travailleurs grecs à Paris et appellent à manifester lundi soir : AC !, la CGT, Europe Ecologie – Les Verts, la FASE, la FSU, la LDH, le NPA, le PCF, le PG et l’Union syndicale Solidaires.


La résistance du peuple grec a pris une nouvelle dimension la semaine dernière, avec des manifestations considérables devant le Parlement, et aussi une répression d’une violence inégalée. Le peuple grec n’a pas dit son dernier mot. Les grèves se multiplient. Plusieurs ministères et conseils de région sont occupés. Des travailleurs occupent leur entreprise, abandonnées par les patrons. Des étudiants occupent leur lieu d’études. Dans certains cas, l’outil de travail est placé sous le contrôle des travailleurs, comme l’hôpital de Kilkis en Macédoine centrale (lire l’article sur le site du NPA : Un hôpital grec sous contrôle ouvrier), ou le journal Les travailleurs et travailleuses de l’Eleftherotypia, à Athènes, du nom d’un prestigieux quotidien grec (lire l’article sur le site d’ESSF : Les Travailleurs d’Eleftherotypia sont de retour avec leur propre journal !).

D’un côté la faillite des partis institutionnels qui s’aplatissent devant les diktats de la finance, de l’autre la population qui s’organise et commence à prendre en main ses propres affaires…

Soyons solidaires du peuple grec qui refuse de baisser la tête.

L’austérité que la troïka veut imposer en Grèce, c’est celle qui nous attend si nos luttes ne stoppent pas l’arrogance des puissants.

A Lisieux comme à Caen, soyons nombreux et nombreuses dans la rue, lundi soir, en soutien au peuple grec, pour refuser la dictature des marchés financiers.


L’appel des étudiants et des travailleurs grecs à Paris

 « Démocratie : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ? »

La nuit du 12 février, 199 député-e-s grecs ont voté les nouvelles mesures imposées par la Troïka (UE, BCE, FMI) qui plongent le pays dans un chaos et une misère encore plus profonde. 101 député-e-s ont désapprouvé soit la totalité, soit une partie de ce nouvel accord.

 Sous la menace de la faillite et absolument conscients que le parlement n’allait pas décider, mais seulement ratifier les diktats, la majorité des député-e-s a cédé au chantage. Alors que dans tout le pays le peuple exprimait son opposition aux projets monstrueux des créanciers, le parlement accordait aux banques le droit de mort et de vie sur le peuple grec, tout en admettant que ce n’est plus aux institutions politiques ni aux élu-e-s de gouverner. Au delà du drame que vit la Grèce, cette évolution constitue le renversement le plus flagrant du système et des traditions politiques européennes ; et, en tant que tel, il annonce l’avenir de toute l’Europe. Contrairement à ses députés, la population du pays n’a pas cédé face à ce chantage. A Athènes et partout dans le pays, le peuple qui résiste a inondé les rues. Encore une fois la seule réponse du gouvernement a été la répression.

Alors que les politiques d’austérité ne font qu’exploser la dette publique, on impose au peuple grec encore plus de mesures suicidaires :

-La réduction du SMIC de 22%, pour gagner 450 euros par mois net et 586 brut, contre 751 euros brut jusqu’alors ; Pour les jeunes, la réduction s’élève à 35%.
-L’abolition des conventions collectives, par branche et par métier, qui sont remplacées par des contrats individuels au niveau de l’entreprise.
-L’application rétroactive de toutes les réductions à partir de janvier 2012, des salaires, retraites et allocations chômage (qui passent de 461 euros/mois à 359, touchable uniquement pendant un an).
-La baisse de la retraite minimum à 392 euros/mois (contre 503 euros aujourd’hui).
-Le licenciement de 150.000 fonctionnaires de 2012-2015, dont 15.000 d’ici la fin 2012.
-L’abolition du statut du fonctionnaire.
-Le démantèlement de l’Etat social et la liquidation de toute la richesse du pays pour 50 milliards d’euros par la privatisation.

 Ces mesures viennent s’ajouter à bien d’autres imposées et appliquées depuis plus de deux ans. Les salaires et les retraites ne font que baisser, les impôts directs et indirects ne font qu’augmenter, alors que le chômage devient le quotidien de plus en plus de grecs.

 Au niveau social, le peuple grec fait face à des phénomènes de misère et de pauvreté qu’il n’avait pas vécus depuis l’occupation. Les faits sont accablants, selon « Médecins du monde » le centre ville d’Athènes vit une véritable crise humanitaire : une personne sur dix se nourrit aux soupes populaires, le ministre de l’éducation met en place la distribution de repas gratuits dans certaines écoles en réponse aux nombreux évanouissements d’élèves pour cause de malnutrition.

 Les nouvelles mesures imposées vont non seulement perpétuer le cycle infernal de la récession qui conduit tout droit à l’explosion du déficit public et au défaut de paiement, mais elles vont, partout en Europe, accentuer la baisse des salaires et des dépenses publiques, et ce à un moment où le nombre de pauvres ne cesse d’augmenter dans tous les pays, y compris en Allemagne. Ce que les élites de la finance n’ont pas envie de comprendre c’est que c’est le modèle économique qui ne fonctionne pas.

 La Grèce est le laboratoire de l’austérité en Europe !

Résistons partout en Europe !

 Solidarité avec le peuple grec !

 Non au sacrifice des peuples sur l’autel de la finance !



Lisieux. Le NPA invite les medias locaux pour un point sur l’actualité

15 février 2012

A menu : les transports, l’éducation et bien sûr la campagne électorale. Le NPA de Lisieux redit son refus de soutenir la 2X2 voies Lisieux Pont-L’Evêque, dénonce les fermetures de classes, et invite à nouveau les mairies à apporter leur parrainage à Philippe Poutou. Compte rendu dans un article du « Pays d’Auge ».

 Dans le « Pays d’Auge », édition du 14 février 2012 :

 Le NPA fait le point sur l’actualité
« Les transports gratuits oui, la 2×2 voies non »

Les membres du comité local du NPA ne veulent entendre parler ni de la 2×2 voies Lisieux/Pont-L’Evêque ni du projet de Ligne nouvelle Paris-Normandie. Explications.

Transports. Dans le pays d’Auge, ils sont les seuls, avec Europe Ecologie Les Verts, à s’opposer au projet de la Ligne nouvelle Paris-Normandie. « On ne va pas dépenser une fortune pour gagner dix minutes. Avec cet argent, il serait préférable de mettre en place la gratuité des transports en commun ou ouvrir de nouvelles gares« , estime Christophe Musslé, du comité local du NPA. Pas question non plus de soutenir la 2×2 voies Lisieux/Pont-L’Evêque réclamée par le Groupement des industriels lexoviens depuis tant d’années. « Là encore, quel intérêt d’aller détruire le paysage pour gagner trois minutes . Aucun. Les transports gratuits oui, la 2×2 voies non« .

Education. Fermetures de classes de classes, suppression de postes de maître spécialisé dans les écoles Paul-Doumer, Saint-Exupéry et Jules-Verne. Lisieux n’est pas épargné par les mesures de carte scolaire. Le Parti d’Olivier Besancenot « s’oppose à cette politique et exige le rétablissement des postes supprimés« . Ses représentants locaux étaient présents à la manifestation organisée devant le siège de l’inspection académique le 1er février. « Nous avons vu les maires de Dives, Mézidon et Cambremer. La municipalité de Lisieux brille par son absence » regrette Jean-Pierre Quentel, enseignant de profession. Le NPA dénonce, par ailleurs, le « démantèlement du service public pour des raisons économiques et idéologiques« .

Législatives. Le NPA présentera des candidats dans toutes les circonscriptions du Calvados. « Nous annoncerons leur nom après la présidentielle. Chaque chose en son temps » précise Christophe Musslé.

Parrainages. Depuis le mois de septembre, les militants locaux du NPA ont déjà rencontré une centaine d’élus du pays d’Auge. objectif : recueillir des parrainages pour le candidat du parti anticapitaliste à la présidentielle, Philippe Poutou. Pas évident. « On sent bien un blocage chez certains maires parce que les parrainages sont rendus publics. C’est pourtant un acte démocratique, pas un engagement derrière un candidat » souligne Guillaume Mathys. Philippe Poutout sera au Centre de congrès de Caen le mardi 3 avril, à 20h.

(article du Pays d’Auge du 14 février 2012)


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