Non à la fermeture des collèges Lemière et Pagnol !

5 décembre 2012

Le Conseil général du Calvados envisage de fermer au moins un deuxième collège dans l’agglomération caennaise, après la fermeture de Jacquard, prévue pour les prochains mois : le collège Lemière (350 élèves), dans le centre ville de Caen, et/ou le collège Marcel-Pagnol (290 élèves), à Fleury-sur-Orne. Depuis plusieurs semaines, les parents et la communauté éducative se mobilisent pour empêcher la fermeture de ces établissements. Le NPA de Caen leur apporte son soutien.

Le Conseil général fait état de sous-effectifs, mais ignore la réalité que connaissent bien les parents. Le collège Marcel-Pagnol est proche de quartiers populaires en rénovation avec de nouvelles constructions. Le collège Lemière, en plein centre-ville, est d’une grande accessibilité pour des milliers de familles. Personne ne veut voir disparaître ces collèges de proximité qui restent de taille raisonnable pour le meilleur accompagnement des élèves dans leurs études.

Le Conseil général prétend aussi que la décision s’appuie sur des rapports d’expertise, mais toutes les raisons données jusqu’à présent ne sont que des prétextes, comme le montre bien la contre-expertise réalisée par le Collectif contre la fermeture (lire l’argumentaire du collectif Touche pas à mon collège). La seule véritable raison est la politique d’austérité que veulent nous imposer les gouvernements de droite comme de gauche partout en Europe pour payer une dette illégitime, et cela en dépit de la démocratie. Est-ce un hasard si la question de la fermeture des collèges Lemière et Pagnol sera traitée au Conseil général en Commission permanente, donc à huis clos ?

Il faut en finir avec les politiques visant à faire des économies et restreignant le droit à l’éducation. Il faut augmenter les moyens pour l’éducation nationale : les moyens humains, en rétablissant tous les postes supprimés ces dernières années, et des budgets à la hauteur des besoins, pour les mises aux normes, les extensions ou les constructions neuves nécessaires, au plus près des habitants, pour aussi accroître la qualité de l’offre éducative (activités périscolaires, artistiques et sportives…).

Fermer des établissements d’enseignement public, comme l’envisage la majorité de droite du Conseil général, est un non sens. Mais l’objectif que se fixe le gouvernement socialiste d’accroître le nombre d’apprentis dans le cadre du plan pour la « compétitivité » des entreprises, au détriment de l’Éducation nationale, est tout aussi condamnable. Il est scandaleux que le premier ministre Jean-Marc Ayrault envisage même d’avancer l’âge d’entrée en apprentissage comme une « solution » pour les enfants entre 14 et 16 ans en situation d’échec scolaire: « Pourquoi pas ? ― a-t-il récemment déclaré ― Il faut plus de fluidité entre l’Éducation nationale et l’entreprise. Ce n’est pas un sujet tabou. Il faut que dès l’école primaire, en CP, on puisse aller voir les entreprises, recevoir un ouvrier qui a appris un métier formidable et qui a envie de transmettre sa passion » (Le Parisien du 30 octobre 2012). Bien sûr, les enfants d’ouvriers recevront des ouvriers et les enfants de patrons recevront des patrons… C’est ça le changement ?
L’argent public doit aller à l’enseignement public, pour son développement, et pas aux établissements de formation sous contrôle patronal. On doit former des femmes et des hommes épanouis, et pas de la main-d’œuvre bon marché !

NPA Caen, le 4 décembre 2012


Les associations d’insertion appellent à manifester

3 décembre 2012

Les associations qui se sont réunies dans un collectif pour une autre politique publique du logement en faveur des sans abri et des mal logés alertent le gouvernement sur la dégradation de la situation. A Caen, elles appellent à manifester mardi 4 décembre.

Le Collectif des associations « s’inquiète du manque d’engagement et de moyens pour faire face à l’augmentation des demandes ». Les associations « tirent la sonnette d’alarme depuis de nombreuses semaines sur l’ampleur des difficultés des personnes sans abri ou mal logées ainsi que la forte augmentation des demandes d’hébergement à laquelle, aujourd’hui, les structures ne peuvent plus faire face. Selon le baromètre 115 d’octobre 2012, 77% des demandes au 115 n’obtiennent pas de prise en charge faute de places disponibles, avec une forte progression de la part des familles avec enfants. De plus en plus de travailleurs sociaux se trouvent alors désemparés face à leur incapacité à répondre à la détresse sociale et ne parviennent plus à assurer la continuité du fonctionnement de certains services d’accueil et de gestion du 115. »

Les associations du Collectif demandent « des réponses rapides aux besoins urgents des personnes sans abri, dès ce début d’hiver ». Selon elles, « la réalité des moyens budgétaires alloués au secteur pour l’année 2013 ne semble pas correspondre avec les ambitions du gouvernement ».

A Caen, la Fédération des associations pour l’accueil et la réinsertion (FNARS) appelle à manifester mardi prochain.


L’appel de la FNARS de Basse-Normandie :

Le Conseil d’Administration FNARS BN du 21 novembre 2012 a décidé de relayer en région la manifestation du Collectif des Associations Unies qui se déroulera à Paris le 5 décembre prochain.

Pourquoi manifester à nouveau ?

Pour le Conseil d’Administration il est indispensable de faire entendre notre voix car il est probable que peu de mesures concrètes et réellement financées sortent de la conférence des 10 et 11 décembre prochain, notamment sur les sujets hébergement/logement/insertion et minima sociaux qui sont lourds en termes de dépenses publiques.

Sans financements complémentaires, devant la montée en charge de la précarité et de l’exclusion, le risque de voir poursuivre la politique aberrante menée en 2011 par les autorités dans notre région est grand, ce qui serait INACCEPTABLE. C’EST POURQUOI NOUS APPELONS À MANIFESTER LE 4 DECEMBRE 2012 de 11h00 à 14h00 :

Rassemblement sur les bords de l’Orne quai de Juillet entre le pont Vendeuvre et le pont Churchill

A l’issue de la conférence de lutte contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale qui se tiendra les 10 et 11 décembre prochain, le gouvernement présentera un plan quinquennal de lutte contre l’exclusion.

Le 1er novembre dernier, le premier ministre a pris l’engagement de mettre fin à la politique du « thermomètre » caractérisant la gestion saisonnière de l’urgence. Mais cette promesse risque encore de rester sans lendemain.

La situation est grave. Dans le Calvados, par exemple, les places d’hébergement installées répondront cet hiver à moins de 50% des besoins. Situation d’autant plus préoccupante que nous constatons une forte progression des demandes de la part des familles avec enfants.

Le recours massif à l’hébergement en hôtel n’est pas une solution acceptable, il doit rester une réponse exceptionnelle.

Le principe de continuité de la prise en charge n’est toujours pas respecté. A Caen, de 70 à 80 personnes sont remises à la rue chaque matin.

Nous demandons d’urgence la création de places d’hébergement, le renforcement des équipes mobiles et des équipes de travailleurs sociaux.

Il est indispensable de mettre en place des plans d’action territorialisés et d’engager des réformes structurelles ambitieuses.

Cette politique nécessite un renforcement budgétaire conséquent qui n’a pas été anticipé dans le projet de loi de finance pour 2013. Il faut renoncer à la poursuite de la politique aberrante menée en 2011 sur l’ensemble du territoire et particulièrement en Basse-Normandie. Politique caractérisée par le transfert des moyens dévolus à l’Insertion vers l’hébergement d’urgence qui risque de laisser de plus en plus de personnes installées durablement dans la précarité et l’exclusion.

Au delà de l’engagement à mettre fin à la politique du thermomètre, dont il reste encore à trouver les moyens, il faut définitivement mettre fin à la gestion à court terme de l’exclusion.

Nous appelons à manifester pour la création de places d’hébergement d’insertion en Basse-Normandie tout en maintenant et en renforçant les actions d’Insertion existantes.



Dans la rue, contre l’austérité

14 novembre 2012

Symboliquement, les travailleurs et travailleuses de GDE, en lutte pour garder leur emploi, ont pris la tête du cortège intersyndical qui a sillonné les rues de Caen mercredi 14 novembre. Quelques 2000 manifestants ont réclamé à l’unisson la fin de l’austérité et demandé à « être écoutés », alors que chacun voit que c’est le MEDEF qui fait la pluie et le beau temps.

La conférence de presse de François Hollande était dans les conservations, mercredi 14 novembre, à Caen. Quel ce gouvernement, qui fait du rapport Gallois sa lecture de chevet ? Quel est ce gouvernement, qui reprend à son compte les lamentations du patronat sur le « coût du travail » excessif ? Quel est ce gouvernement, qui estime trop élevées les dépenses publiques ? Quel est ce gouvernement, qui se défile sur le droit de vote des immigrés ? Quel est ce gouvernement, qui reprend à son compte le discours ultra-sécuritaire, justifie la scandaleuse expulsion d’Aurore Martin et réprime les opposant à l’Ayraultport de Notre-Dame-des-Landes ?

Ce gouvernement est de moins en moins celui des couches populaires, qui passent de l’interrogation à la méfiance, quand ce n’est pas à l’opposition pure et simple. Difficile de trouver dans la manifestation des travailleurs qui croient encore que les choses vont changer – en positif – avec Hollande.

Pour améliorer son sort, il faut se battre, faire confiance seulement à ses propres luttes. Même seulement pour conserver son emploi, il faut se battre, comme le disent les travailleurs et travailleuses de GDE, en tête du cortège, particulièrement remontés face à leur patron qui veut délocaliser des services et supprimer des emplois.

Mais faute d’appel à la grève, la manifestation n’a pas fait le plein. Les retraités constituaient une bonne partie du cortège. C’est un mouvement comme au Portugal, en Grèce ou en Espagne qu’il faudrait construire. Avec des appels à la grève générale, et un discours ferme face au gouvernement. A quoi cela rime-t-il de s’asseoir autour de la table de la « concertation » avec le MEDEF et le gouvernement, alors que ce gouvernement n’écoute que le patronat ?

Une opposition de gauche

Le NPA était dans la rue mercredi 14 novembre (lire le tract du NPA et le communiqué du NPA suite à la conférence de presse de François Hollande ). Pour dénoncer l’arnaque du discours sur la « compétitivité » et rappeler que le problème n’est pas le « coût du travail », mais le coût du capital. Les actionnaires pillent la richesse créée par le travail, au point que les dividendes qui leur sont versés dépassent l’investissement !

Ce gouvernement n’est pas le nôtre et seule la lutte tous ensemble permettra de satisfaire les revendications, à commencer par la répartition des richesses. Il faut en débattre dans nos syndicats, avec toutes les équipes militantes combatives, cela devient une urgence !

A la gauche du PS, chacun doit prendre maintenant ses responsabilités. Espérer encore « peser » sur Hollande et Ayrault est une illusion, sinon une tromperie. Il faut assumer le rôle d’opposition de gauche, pour ne pas laisser à la droite et à l’extrême droite un boulevard. Il faut se concerter, gauche sociale et gauche politique, pour prendre ensemble des initiatives favorisant la convergences des luttes, à commencer par les luttes contre les licenciements. Le NPA s’est adressé en ce sens à plusieurs organisations de la gauche radicale (à lire sur le site du NPA).

Il s’agit ni plus ni moins d’ouvrir une perspective en solidarité avec les autres peuples d’Europe.


« Non à la dette illégitime, refusons l’austérité ! »

15 octobre 2012

C’est le slogan qu’ont choisi le Collectif dette de Caen et les organisations qui le soutiennent (notamment le NPA, le PCF, le PG, la FASE, la FSU, Solidaires…) pour un rassemblement de lutte samedi 20 octobre à Caen, devant la Direction des Finances publiques. L’objectif ? Dénoncer le mécanisme de la dette et l’austérité imposée par les gouvernements dans l’Union européenne, dont le gouvernement Hollande-Ayrault en France.

La dette publique, c’est un mécanisme bien huilée pour assurer aux riches et aux actionnaires des banques une rente stable gagée sur l’austérité qui frappe les peuples. A eux seuls, les intérêts de la dette publique représentent une ponction de près de 50 milliards d’euros sur le budget de l’Etat ! Il est temps de dénoncer le discours mensonger qui fait croire que la dette est le produit de dépenses excessives, alors que ce sont les cadeaux fiscaux aux riches et au patronat qui assèchent les recettes. C’est ce à quoi a décidé de s’atteler le Collectif unitaire pour un audit citoyen de la dette publique.

Le premier rendez-vous qu’il fixe sera samedi prochain, et il y en aura d’autres.

Après les mobilisations du 30 septembre (60 000 manifestants à Paris contre la ratification du TSCG), des 29 septembre et du 9 octobre (contre les licenciements et pour le droit à l’emploi pour toutes et tous), du 6 octobre (pour le droit à la santé), du 11 octobre (pour les revendications des retraités et contre une ponction supplémentaire sur le niveau de vie des anciens), il faut poursuivre les efforts de rassemblement de la gauche politique et sociale qui refuse l’austérité.

Faisons circuler largement le tract d’appel au rassemblement, et rendez-vous dans la rue samedi prochain !


La Poste. Bulletin du NPA au PIC Mondeville

14 octobre 2012

A la Poste, c’est un emploi supprimé par heure depuis dix ans, pour un total de 85 000 ! Ce qui en fait le plus grand plan social jamais réalisé en France…

Lire la suite dans le bulletin du NPA distribué au PIC-Mondeville.


PSA Caen, Plysorol Lisieux : emploi saccagé, actionnaires rapaces, patrons voyous

24 juillet 2012

Le groupe PSA prépare une véritable saignée des effectifs. Dans l’établissement de Cormelles-le Royal, près de Caen, 43 emplois seraient supprimés, s’ajoutant aux dizaines déjà détruits les années précédentes. A Lisieux, le dernier repreneur en date de Plysorol veut liquider ce qui reste de l’établissement. Une manifestation de soutien aux salariés aura lieu jeudi prochain 26 juillet.

Les attaques de PSA contre l’emploi se concentrent à Aulnay-sous-Bois et à Rennes, mais l’établissement de 1 800 salariés de Cormelles-le Royal est aussi concerné, comme sans doute de nombreux sous-traitants et fournisseurs de PSA dans la région. Déjà, Honeywell a annoncé son intention de fermer son usine de Condé-sur-Noireau (plus de 300 emplois), son principal client étant PSA. A Cormelles-le Royal, 43 emplois seraient supprimés en 2013, s’ajoutant à ceux déjà supprimés les années précédentes (150 depuis 2008). Parallèlement, des investissements, à hauteur de 34 millions en 2012, permettent d’accroître les « performances » du site qui livre des éléments de véhicules assemblés dans les usines de montage du groupe. Contrairement aux fausses informations distillées par le groupe, au-delà des fluctuations conjoncturelles, les ventes ne sont pas en berne, bien au contraire. En 2010, elles ont même atteint le record historique de 3 600 000 véhicules vendus, presque égalé en 2011 (3 550 000). La baisse des effectifs a pour seul but l’augmentation de la productivité, et, au bout du compte, des profits supérieurs pour les actionnaires.

Suppressions d’emplois pour plus de profits

A Plysorol-Lisieux, c’est la reprise… des suppressions d’emplois. Le dernier repreneur en date, le groupe Bitar, avait laissé la majorité des salariés sur le carreau. Ceux restants ont appris vendredi dernier l’intention du patron de concentrer l’activité industrielle sur un seul site, près d’Epernay, et de fermer les deux autres sites de production de Lisieux (70 salariés) et de Fontenay-le-Comte (110 salariés). Début juin, le tribunal de Lisieux avait placé Plysorol en redressement judiciaire pour une période de deux mois, à la demande du patron. Le « plan de redressement » qu’il préparait est maintenant connu, et il s’agit d’un plan de quasi-liquidation. Le groupe proposerait le transfert de 24 postes de travail de Lisieux et Fontenay-le-Comte vers Epernay et l’embauche sur place d’une cinquantaine de salariés. L’opération se solderait donc par une perte sèche d’une centaine d’emplois sur les 280 actuels, le groupe conservant l’exploitation des 600 000 hectares de forêt au Gabon, ancienne propriété de Plysorol et seul véritable intérêt pour le groupe Bitar.

Faut-il rappeler que le conseil régional de Basse-Normandie a « aidé » le groupe Bitar à hauteur de 500 000 euros dans cette opération de « reprise » désastreuse pour l’emploi ? Dans un communiqué, Laurent Beauvais, le président PS de la Région, a exprimé ses « inquiétudes » après les annonces du groupe et a indiqué que la Région demanderait le « remboursement » des 500 000 euros si le plan de liquidation était confirmé par les dirigeants de l’entreprise. C’est bien le moins ! C’est une nouvelle manifestation de l’échec des « aides » aux entreprises. Pas sûr, hélas, que les Régions, presque toutes dirigées par le PS avec le soutien d’Europe Ecologie Les Verts et du PCF, en tirent les conséquences et cessent de subventionner le patronat.

Tous ensemble

A Fontenay-le-Comte, les salariés ont occupé leur usine dès que l’annonce de la direction de Plysorol a été connue. A Lisieux, une manifestation de soutien aux salariés aura lieu jeudi prochain 26 juillet à 10h30 devant le Tribunal de commerce. Le NPA apporte tout son soutien aux travailleurs en lutte.
C’est la réunion de toutes les luttes qui parviendra à faire reculer les actionnaires rapaces et les patrons voyous.
De PSA à Plysorol, il faut se coordonner, exiger l’abandon de tous les plans de licenciements et de fermetures de sites, imposer ainsi l’interdiction des licenciements.


Non aux expulsions !

20 mai 2012

Le « Collectif 14 pour le respect des droits des étrangers » appelle à un rassemblement de soutien à une famille géorgienne menacée d’expulsion (voir son communiqué). Le NPA soutient cette initiative.

Des référés et des recours ont été déposés pour empêcher l’expulsion de cette famille à qui la préfecture refuse des papiers.

La mobilisation est nécessaire pour apporter notre soutien et exiger la fin des expulsions. Il est inadmissible que les menaces d’expulsion ne soit pas levées. La seule expulsion nécessaire était celle de Sarkozy de l’Elysée. Ceci étant fait, la suspension des mesures d’expulsions comme des placements en centre de rétention s’impose, comme le réclament les associations de défense des étrangers.

Le nouveau gouvernement doit transmettre de nouvelles instructions au plus vite aux préfets.

Enfin, il faut continuer le combat pour la régularisation de tous sans papiers, car c’est la seule solution pour sortir de la précarité des milliers d’hommes, de femmes et d ‘enfants. François Hollande s’y oppose. C’est par notre mobilisation que nous gagnerons ce combat.

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Appel à soutien – rassemblement

La famille BABUTSIDZE sera à nouveau devant le Tribunal administratif de Caen mardi 22 mai 2012 à 9h30

Seront évoquées deux choses :

- Le référé introduit au mois de novembre où nous avions gagné sera évoqué sur le fond.

- Le recours contre les O.Q.T.F. (Obligation de Quitter le Territoire Français) délivré par le préfet à l’encontre de Tsotné et de sa Mère.

Pour info : Mery a obtenu Une autorisation provisoire d’un an pour raison de santé avec autorisation de travailler.

Merci de venir les soutenir par votre présence le mardi 22 mai 2012 à 9h15 devant le tribunal administratif.

Collectif 14 pour le respect des droits des étrangers.

droitdesetrangers14@yahoo.fr


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