Le NPA Basse Normandie salue et soutient la démission collective de la majorité du conseil municipal du Chefresne s’opposant à la construction de la ligne THT Cotentin-Maine.
Refusant d’organiser les élections législatives du 10 juin (décision prise lors du conseil municipal extraordinaire vendredi 8 juin suite à la mise en garde à vue de cinq militant-e-s, dont Jean-Claude Bossard maire du Chefresne), après réquisition par le préfet, cette majorité du conseil municipal a présenté sa démission.
Le changement, c’est maintenant!
De nombreux blocages de chantiers de constructions de pylônes THT ont eu lieu pendant la gouvernance Sarkozy. AucunE militantE anti-THT n’avait été jusqu’alors poursuiviE pour ces actions légitimes de désobéissance civile. Pour la première fois, ce mercredi 30 juin, cinq militantEs – dont le maire du Chefresne – ont été misEs en garde à vue pendant plus de onze heures. Aucune charge crédible n’a pu être reconnue à leur encontre, leur garde à vue se solde donc par une simple "poursuite d’enquête" qui a de très minimes chances d’aboutir. Ces gardes à vue étaient donc totalement illégitimes et avaient uniquement pour but de criminaliser et d’intimider les opposantEs au chantier de ligne THT.
Le NPA apporte son soutien inconditionnel à touTEs les opposantEs à la ligne THT et réaffirme son opposition à la construction du réacteur EPR à Flamanville.
Nous appelons à la mobilisation la plus massive possible lors des journées de résistance à la ligne THT du 22 au 24 juin.
Le NPA revendique la nationalisation des entreprises de l’énergie – Areva, Edf, Gdf-Suez, Total…- afin de créer un service public de l’énergie ayant pour vocation première de sortir du nucléaire en moins de dix ans, puis de sortir des énergies fossiles, en favorisant la sobriété, les économies d’énergie et la production d’électricité d’origine renouvelable.